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    Il est dit depuis fort longtemps qu'on n'invoque jamais en vain Notre Dame de Rocamadour...

     

    Depuis des siècles, des pélerins viennent prier, demander, remercier...

     

    Ils viennent contempler la Vierge Noire de Roc'Amadour, celle qui veille sur le monde, tel un "phare" qui guide les marins, elle éclaire l'âme de ceux qui cherchent à retrouver leur chemin de vie.

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     Ce rocher miraculeux est un véritable recueil d’histoire, de croyances et de légendes, sanctuaire de la Vierge noire, lieu de pèlerinage.

     

    Mais c’est aussi l’un des sites les plus extraordinaires qui soient.

     

    Les vieux logis, les tours et les oratoires dégringolent le long de la falaise escarpée dominant de 150 m le canyon de l’Alzou, sous l’égide du fin donjon du château et des sept sanctuaires.

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    La cité est bâtie sur trois étages.

    Tout d'abord, la ville avec sa rue principale, la rue de la Mercerie, bordée de maisons et de restaurants. 

    Au-dessus, on voit la cité religieuse avec ses sept chapelles dont la basilique St Sauveur et  la crypte St Amadour.

     

    Et au plus haut, on trouve les vestiges d’un fort du XIVe.

     

    Les remparts sont accessibles et permettent d’admirer le panorama sur la vallée et le canyon de l’Alzou.

     

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    On y accède en montant les 233 marches du Grand Escalier.

     

    Au Moyen Age, les pélerins les gravissaient à genoux mais pas de soucis, il y a maintenant un ascenseur !

     

    On peut se plonger dans le passé religieux de Rocamadour en admirant les anciennes habitations des chanoines, actuellement sièges de magasins et d'hôtels.

      

    Appelée également chapelle miraculeuse, elle constitue le «saint des saints» de Rocamadour.

     

    Reconstruite en style gothique flamboyant par l'évêque de Tulle, Denys de Bar, elle est victime de destructions à la suite des guerres de Religion et de la Révolution.

     

    À l'intérieur, se trouve la Vierge noire (12e s.) qui fait l'objet depuis des siècles d'une grande vénération.

     

    Une cloche datant du IXème siècle sonnait autrefois lors des miracles.

     

    Si vous allez au rocher des aigles, vous pourrez assister à une démonstration de vol de rapaces.

     

    Un plus : des parkings gratuits et un petit train de nuit avec visites guidées.

     

    Une histoire passionnante et pleine de miracles :

     

    Les premiers écrits retrouvés par les historiens permettent d’affirmer qu’il existait avant le Xe siècle un petit sanctuaire niché au creux de la falaise, dédié à la Sainte Vierge.


    La cité devient célèbre lorsqu’en 1166, est découvert un corps intact sous le seuil de la chapelle élevée à la Vierge.

     

    Le corps fut déposé près de l’autel attirant alors une foule de fidèles. Cet événement marque le début de nombreux miracles.

    Dénommé Saint Amadour, il existe toujours aujourd’hui l’endroit, protégé derrière une grille, où l’on retrouva sa dépouille.

     

    Mais qui était Saint Amadour ?


    C’est une période où le mystère et les miracles sont au centre de la religion.

     

    Cela va fortement favoriser l’attrait des fidèles pour Rocamadour au même titre que Saint-Jacques de Compostelle.

    Le Livre des Miracles est rédigé en 1172 par un moine de la cité rassemblant les récits des 126 miracles qui ont eu lieu à Rocamadour.

     

    Marchands, paysans, malades, tous viennent voir la Vierge pour obtenir une guérison ou la réalisation de leurs souhaits.

    Les pèlerins, munis d’un bâton et d’une besace, affluent de l’Europe entière.

     

    Tout au long du long chemin de pèlerinage, ils sont sous la protection de Dieu.

     

    Mais pour une partie de la population, ces pèlerinages étaient forcés : l’Eglise condamnait des prisonniers à exécuter un pèlerinage expiatoire.


    Après avoir marché des jours et évité de nombreuses attaques, l’arrivée à Rocamadour était « merveilleuse » tant par la beauté du site que la joie d’y être enfin arrivé.


    Les pèlerins arboraient la sportelle, symbole de leur passage à Rocamadour qu’ils portaient en amulette ou cousaient à leur chapeau. 

     

    Elle représente la Vierge en Majesté avec l’enfant Jésus sur ses genoux.

     

    Cette dernière était fabriquée par des artisans, rue de la mercerie, au cœur même de la cité.


    Les guerres de religion ruinèrent le sanctuaire.

     

    Le pèlerinage connait une grande période de déclin.

     

    Pillages et incendies se succèdent.

     

    Il faudra attendre le XIXe siècle pour que les sanctuaires soient restaurés grâce à l’abbé Caillau, guéri miraculeusement par la Sainte Vierge.

     

    Monseigneur Bardou, évêque de Cahors, apporte, lui, un soutien financier par le biais d’une loterie nationale en 1856.

     

     

     

     


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    A tous ceux qui passeront par ici, je souhaite une bonne et heureuse année 2016, une bonne santé, une vie harmonieuse et avec le moins de soucis possible.

    Pour bien la débuter, je vous offre un peu de tendresse avec un voyage dans le passé.

    Une belle chanson de Marie Laforêt que vous pouvez chanter avec elle, je vous mets les paroles.


    On peut vivre sans richesse
    Presque sans le sou
    Des seigneurs et des princesses
    Y'en a plus beaucoup
    Mais vivre sans tendresse
    On ne le pourrait pas
    Non, non, non, non
    On ne le pourrait pas

    On peut vivre sans la gloire
    Qui ne prouve rien
    Etre inconnu dans l'histoire
     
    Et s'en trouver bien
    Mais vivre sans tendresse
    Il n'en est pas question
    Non, non, non, non
    Il n'en est pas question

    Quelle douce faiblesse
    Quel joli sentiment
    Ce besoin de tendresse
    Qui nous vient en naissant
    Vraiment, vraiment, vraiment

    Dans le feu de la jeunesse 
    Naissent les plaisirs
    Et l'amour fait des prouesses
    Pour nous éblouir
    Oui mais sans la tendresse
    L'amour ne serait rien
    Non, non, non, non
    L'amour ne serait rien

    Un enfant vous embrasse
    Parce qu'on le rend heureux
    Tous nos chagrins s'effacent
    On a les larmes aux yeux
    Mon Dieu, mon Dieu, mon Dieu...
    Dans votre immense sagesse
    Immense ferveur
    Faites donc pleuvoir sans cesse
    Au fond de nos cœurs
    Des torrents de tendresse
    Pour que règne l'amour
    Règne l'amour
    Jusqu'à la fin des jours

     

    Paroles et Musique: Noël Roux, Hubert Giraud   1963
    autres interprètes: Mouloudji
      

     

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